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Bien-être

Régime sans FODMAP, 1 mois après

Hello les filles !

Pour celles qui avaient suivi l’histoire, voilà 1 mois que j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et d’en finir avec mes maux de ventre.

Car comme la plupart des filles (car visiblement c’est un problème féminin essentiellement), je souffre ou plutôt, je souffrais, de maux de ventre, et ce, depuis des années.

Après avoir lu des tonnes d’articles, j’ai décidé il y a un mois de commencer un régime sans FODMAP. Le temps du debrief est maintenant venu !

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Le régime sans FODMAP : ce que j’ai changé


Je ne vais reprendre l’article que j’ai déjà consacré à ce type de régime. Pour celles qui recherchent plus d’informations sur le régime sans FODMAP, je vous invite à relire mon article dédié :

FODMAP : en finir avec les maux de ventre

Pour ma part j’ai donc modifié pas mal de choses dans mon régime alimentaire, mais finalement pas tant que ça. Rien de trop contraignant, puisque j’arrive encore à sortir et aller au restaurant avec mes copines.

Parmi les aliments que je ne mange plus :

  • ail, oignon
  • le sucre raffiné et tous les produits qui contiennent du sucre, comme le Ketchup, et autres sauces toutes prêtes
  • les fruits : pomme, poire, pêche, pastèque abricot, mûres (et j’adore ça)
  • les légumes : le poivron vert (celui qui pose problème, les autres couleurs sont a priori mieux tolérées)
  • le gluten : pâtes (aïe aïe ça c’est dur heureusement il y a des pâtes sans gluten), pain, gâteaux industriels,…
  • les produits laitiers, sous toutes leurs formes. Je consomme à la place des laits végétaux (amande, riz)
  • les boissons : finis les cocktails sucrés, je privilégie le vin rouge ou rosé. Je m’accorde une bière de temps en temps car c’est “toléré”.

Il m’a fallu à peu près 1 semaine d’adaptation, pour me trouver des alternatives à ce que j’avais l’habitude de manger et que je ne digérais pas correctement.

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Mon ressenti 1 mois après


Le problème essentiel, et ce qui m’a poussée à entreprendre ce régime était, les douleurs après chaque repas. Des douleurs assez violentes, accompagnées d’une extrême fatigue.

Dans un second temps, le ventre qui gonfle après les repas était aussi un point sur lequel je voulais agir.

Après quelques jours de régime sans FODMAP strict, donc vraiment sans aucun aliment interdit, ni même toléré (juste avec les aliments dont on est sûr qu’il sont dans FODMAP), les effets sur les douleurs ont été immédiat.
C’était d’ailleurs assez fou, de manger, et de ne pas avoir mal au ventre.

Evidemment la fatigue liée à ces douleurs, avait également disparue.

Par contre à chaque écart, car évidemment j’en ai fait quelques uns, les douleurs sont revenues immédiatement. Mais dès la reprise du régime, tout est rentré dans l’ordre.

Je n’ai pas trouvé que ce régime soit contraignant au quotidien. N’étant pas végétarienne, je n’ai pas besoin de compenser avec des légumineuses, qui ne rentrent d’ailleurs pas dans le régime sans FODMAP.

Mes assiettes sont équilibrées, un peu comme quand je faisais le programme Weight Watchers : des protéines, des légumes (à foison) et des sucres lents (dans mon cas, riz, pomme de terre ou quinoa).
C’est la clé pour tenir et éviter les fringales. Car en mettant en place ce régime, on ingère moins de sucre, et oui, au démarrage, on peut avoir faim. Mais tout se régule assez rapidement, en 1 semaine je dirai.

Le repas qui m’a demandé le plus de changements est le petit-déjeuner. J’alterne avec un pain spécial, le pain nordique qui est un mélange de farine de blé et d’orge (donc moins néfaste que le pain blanc mais pas terrible quand même), et des porridges ou autres bowl cake aux flocons d’avoine et lait végétal.
Et quand j’ai un peu plus de temps, je me prépare de délicieux oeufs brouillés.


Donc 1 mois après, je peux dire que le régime sans FODMAP est vraiment bénéfique sur moi. Le problème du ventre gonflé n’est pas encore résolu, mais ça va mieux malgré tout.

Je vais encore continuer ce régime pendant quelques semaine avant de commencer la deuxième phase : celle pendant laquelle on commence à réintroduire chacune à leur tour, les différentes catégories de glucides afin de déterminer lesquelles sont mieux ou moins bien tolérées.

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